the smell of rain. Et le bruit des gouttes qui criblent le parapluie. The way Sally says "i don’t see anything wrong with that !"; et comment Xavier hurle “and don’t fucking come back !!!” La batterie dans l’intro de toxicity... Parce que c’est le bruit d’un mouvement fait à l’envers. Dormir dans un gros pull. juste un gros pull doux. Le tintement des deux bracelets qui encerclent mon poignet. Les reflets déformés dans le plus épais des deux. L’odeur du étapes, un peu écoeurante, parce que ça sent l'illusion, le graphisme inaccessible…« weird », « bruised », « smooth » « hulaballoo »... L’impression qu’a chaque seconde de la scène, la poitrine de Gilda va se libérer de la rigidité censureuse de son bustier en satin noir. Le dinosaurus qui s'impregne de salive et qui se délite en épousant la forme du palais. Les anglaises qui chatouillent la petite nuque de Guenièvre. L’ombre d’Humphrey sur le mur du casino, qui domine Louis, qui domine le film ; ces quelques secondes. Les barrières, poteaux, bancs de Paris dans la lumière mouvante des phares de voitures… leurs ombres dansante, surtout : qui se prosternent chacune leur tour (comme les animaux dans la premiere scène du roi Lion…)
When the dog bites, when the bee stings, when I’m feeling sad, I simply remember my favourite things, and then I don’t feel so bad...
I don't feel bad.
PS : Julie Andrews...
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